Périodes
Nous avons relevé les mesures de notre temps jusqu'au plus petit dans des millénaires, décennies, années, mois, jours, heures, minutes, secondes. Nous avons eu l'audace l'ambition des distances dans des année-lumières. Et pourtant nous n'avons pas réussi jusqu'ici à porter notre sablier vital à l'arrêter. Nous vivons notre Ich dans les périodes différentes entre l'être infantile et l'âge. Ces périodes lui - ainsi Hermann Hesse écrit - s'adresse à l'espace pour traverser de l'espace de façon gaie. Au cas où nous réussissons à cela, nous sommes déjà une bonne pièce plus grands. Si on suit à cela encore que chaque problème que nous ne pouvons pas résoudre soit guéri du temps d'après un proverbe courant, celui-ci pourrait réussir.
Aucun temps ! Aucun temps !
Qui a répondu pas encore son vis-à-vis un „Keine concis temps" ? Est-ce que notre époque actuelle est vraiment si à la vie dissolue que personne n'a plus de temps ? Ou est-ce qu'il s'agit seulement d'une répartition correspondante des mêmes ici peut-être de temps en temps ? Parfois on ne voudrait donner simplement rien de son temps. Le gourmand temporel le plus grand dans notre monde occidental semble être le Überkonsum peu critique à des émissions de télévision. Et „Time est toujours seulement" „Money" ? Où est-ce que le sens se termine, et où est-ce que les bêtises commencent si dans des professions traitantes on fait les comptes chaque geste méticuleusement après le temps et l'argent ? Est-ce que le temps est en principe umrechenbar dans l'argent ? Un enfant vit son temps avec tous ses sens très intensivement. Sur un pré estival il assoyant peut passer minutes pour que, enquêter sur une pâquerette. Il se fait plaisir au bourdonnement des mouches aussi qu'au moineau qui herumhüpft à côté de lui dans l'herbe. Il vit parfaitement dans le présent, si tout l'être a mis sur la réception. L'adulte en revanche est presque continuel plus avec la pensée qu'avec de l'expérience sensuelle occupé. Là il se trouve plus dans le passé ou à l'avenir. Ce sentiment d'enfance sans gravité- et temps doit être atteint pour lui seulement encore rarement. Pour lui il ne semble rien tout de suite dans son jour ordinaire donner plus le captivant que découvrir est profitable. Le temps passe à lui comme dans le vol aussitôt que l'expérience se soit introduite dans sa vie. Seulement s'il permet lui que ses sens soient adressés la parole, le temps peut être aussi pour lui à nouveau tranquillement.
Le temps comme bien plus précieux
Gottfried Keller prend comme point de départ dans un de ses poèmes qui traversent à travers le temps étant tranquille que les personnes soient des pèlerins. Différent comme ça Wilhelm Busch ; près de lui seulement le temps ne passe pas dans la mesure de beuverie, mais aussi nous courons avec. Quelle image nous voulons nous faire aussi du temps, pour chaque personne elle tient prêts non seulement un début mais aussi une fin aussi sûre. Ce fini l'est, que le temps nous rend si précieuse. Si paradoxal celui-ci aussi sonne. À cause de cela il ne donne rien le plus précieux que nous pouvons donner à nos prochains que de temps.